MADELEINE,

Madeleine, prénom féminin d’origine grecque « Magdalênê ». Le prénom ancien Magdalênê signifiait « Marie de Magdala ». (ville de Galilée) Au delà de l’origine , son profil est très attachant .Madeleine est sincère, optimiste, à l’esprit ouvert et fait tout pour communiquer sa bonne humeur. Elle reste discrète sur ses petits tracas et déteste aborder les sujets graves ou sombres. Elle aime expérimenter de nouvelles choses, relever des défis. Elle attend des autres ouverture d’esprit et tolérance et ne trahit jamais ses convictions.

GUSTAVE,

Prénom masculin germanique d’origine scandinave, composé d’un substantif Götstaf, signifiant le soutien des dieux. Son profil est très complémentaire de celui de Madeleine. Gustave est un grand émotif, toujours en ébullition. Gustave réagit parfois de façon impulsive, il est indépendant et combatif, et possède une grande obstination. Très intuitif et possédant une psychologie spontanée très étonnante, Gustave sait s’en servir avec efficacité. Enclin à l’introspection, il pèse, il mesure, il jauge, mais une fois décidé, rien ne l’arrête plus…

RECETTE DES MADELEINES

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients (pour 32 madeleines) :
– 3 oeufs
– 150 g de sucre
– 200 g de farine
– 2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger
– 8 g de levure chimique
– 100 g de beurre fondu
– 50 g de lait

Préparation de la recette : 

Faire fondre le beurre dans une casserole à feu doux, réserver. Mélanger les oeufs avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter ensuite la fleur d’oranger et 40 g de lait.  Ajouter la farine et la levure chimique. Puis le beurre et le restant du lait; laisser reposer 15 min.  Beurrer les moules à madeleines, et verser la préparation dedans (mais pas jusqu’en haut, les madeleines vont gonfler !). 

Enfourner à 240°C (thermostat 8), et baisser au bout de 5 min à 200°C (thermostat 6-7); laisser encore 10 min. Surveiller bien la cuisson! Démouler dès la sortie du four.  

MADELEINE, de Marcel Proust...

Du coté de chez Swann, … et le gâteau trempé dans une tasse de thé, devient brusquement déclencheur de souvenirs d’enfance.

Pour la petite histoire, voulant le réchauffer, la mère de Proust lui fit boire du thé et manger une madeleine, le goût de celle-ci trempée dans le thé, provoqua en lui une sensation intense qui, après une remise en ordre de ses souvenirs, le fera remonter à une époque ancienne où, lorsqu’il vivait à Combray, sa tante Léonie lui faisait goûter un morceau de madeleine trempé dans son infusion.

L’expression « Madeleine de Proust » est aujourd’hui métaphore et souvent associée à ces petits actes, petits évènements, odeurs, sensations qui, brutalement, font ressurgir des tréfonds de notre mémoire de lointains souvenirs, souvent chargés d’émotion.